La Chouette Hulotte

La chouette hulotte est l’exemple même de ce que nous pensons devoir être une chouette: elle est nocturne, ulule de façon caractéristique et a de grands yeux ronds.

Elle est commune et répandue, même dans les parcs ou les jardins urbains. On les entend cependant plus souvent qu’on ne les voit. En effet elles ne chassent que la nuit, éclairées au mieux par un pâle rayon de lune. Durant la journée, elle dorment dans les bois, bien cachées au cœur d’un arbre.

Le Cri de la Chouette:

Les nuits claires, les bois résonnent de l’écho des hulottes sous la lune. Ces cris traînants ont sans doute contribué à donner à cet oiseau le surnom de « chat-huant » . Ces ululements aident aussi les hulottes à se retrouver, tant le couple que les voisines, et créent un fond sonore particulier pendant les froides nuits d’hiver.

Pas de paix pour le prédateur :

Après une nuit passée à chasser, la chouette hulotte cherche une branche d’arbre sûre, où elle pourra dormir en paix. Elle tente d’échapper à l’attention des grands prédateurs, buses et vautours, ainsi qu’à la vigilance des passereaux qui la houspillent quand ils la découvrent.

La nuit venue, le mâle lance un « hou ! hou! hou!  » d’appel à sa partenaire qui est peut-être aussi une marque de domination sur son territoire, cet appel dérive rarement en cris : »tou ! whou ! » ou ‘tou-ik ! « . Plus nuancés les chuintements de la femelle ont la même fonction. Les adultes communiquent avec les jeunes et les chats-huants du voisinage par de curieux « ki-ouik !  » de contact En principe, quand une chouette hulotte ulule, c’est pour marquer son territoire.

L’amour armé :

La séduction peut être dangereuse chez les hulottes, car les deux partenaires disposent d’armes redoutables.

C’est avec précaution que le chat-huant mâle se rapproche de la femelle : il se balance à côté et avec elle, se dresse, ouvre ses ailes et gonfle ses plumes en grognant. Il arpente une branche, ailes vibrantes, revient, repart, jusqu’à ce qu’elle émette de petits cris. Après l’accouplement, ils se pressent l’un contre l’autre et lissent leurs plumes.

Avec ses yeux, proches l’un de l’autre, plus gros que son cerveau, la hulotte doit tourner la tête pour voir de côté autour d’elle. Son cou flexible lui permet alors de faire un cercle presque complet avec sa tête, sans bouger aucune autre partie de son corps.

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